L'étude CodeBreaK 200 (5) a évalué le sotorasib (960 mg par jour) en deuxième et troisième lignes des CPNPC localement avancés ou métastatiques, comparativement au docétaxel (75 mg/m2 toutes les trois semaines). Le sotorasib est un inhibiteur des tyrosine-kinases ciblant la mutation KRAS G12C, retrouvée dans environ 8 % des cancers du poumon, majoritairement chez les fumeurs. Dans cette phase 3, la SSP passe de 4,5 mois sous docétaxel à 5,6 mois sous sotorasib (HR = 0,66, p = 0,002). La SSP à 12 mois est plus que doublée sous sotorasib (10,1 % à 24,8 %), comme le taux de réponse (13,2 % versus 28,1 %). « Ces résultats sont très positifs, bien qu'inférieur à ceux de la phase 1/2 qui montrait 41 % de taux de réponse et une SSP à 6,3 mois », conclut le Dr Naltet. Les effets secondaires se sont surtout limités à des diarrhées et des élévations des enzymes hépatiques. D'autres molécules ciblant la mutation KRAS G12C sont en développement, comme l'adagrasib, avec des résultats similaires au sotorasib.
Une thérapie ciblée chez les fumeurs ?
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Publié le 18/11/2022
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Source : Bilan Spécialiste
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