Tumeurs solides avec fusion du gène NTRK

Une étude confirme le taux de réponse élevé du larotrectinib

Par Karelle Goutorbe
Publié le 10/10/2019
- Mis à jour le 10/10/2019
Premier inhibiteur des récepteurs TRK à obtenir une AMM européenne, le larotrectinib (Vitrakvi) a confirmé au congrès de la société européenne d'oncologie médicale (ESMO) un taux de réponse élevé dans les tumeurs solides localement avancée ou métastatique, présentant une fusion du gène NTRK.
un taux de réponse de 75 % observé chez les patients présentant des métastases cérébrales

un taux de réponse de 75 % observé chez les patients présentant des métastases cérébrales
Crédit photo : ZEPHYR/SPL/PHANIE

Fin septembre, le larotrectinib a obtenu une autorisation de mise sur le marché (AMM) européenne en monothérapie pour le traitement des patients, enfants et adultes, atteints d’une tumeur solide avec fusion du gène NTRK (Neurotrophic Tyrosine Receptor Kinase), au stade localement avancé ou métastatique (ou en cas de résection chirurgicale risquant d’entraîner une morbidité) et en l’absence d’autre option thérapeutique satisfaisante.

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