Anti-PARP et immunothérapie

Une actualité thérapeutique riche aux congrès de l'ESMO 2019

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Publié le 21/01/2020

Si les inhibiteurs de PARP ont fait la preuve de leur efficacité dans les cancers de la prostate et des ovaires, l'immunothérapie commence notamment à démontrer des résultats prometteurs dans l'hépatocarcinome de stade avancé. Retour sur les temps forts de l'ESMO (Barcelone) et de l'ESMO Asie (Singapour) fin 2019.

Crédit photo : Phanie

Les résultats de deux études cliniques d'envergure présentés fin septembre à l’ESMO (Barcelone), pourraient modifier le traitement des patients déjà traités par chimiothérapie, atteints d'un cancer de la prostate métastatique résistant à l'hormonothérapie. De fait, l’étude de phase 3 PROfound (1) montre que l’inhibiteur de PARP olaparib (versus une 2e hormonothérapie : abiratérone ou enzalutamide) permet de gagner près de 6 mois de survie sans progression (SSP) chez les patients ayant des altérations des gènes de la recombinaison homologue.

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