Cancer de la prostate métastatique

Un arsenal thérapeutique en plein essor  Abonné

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Publié le 08/09/2020
La suppression androgénique représente le traitement de base du cancer de la prostate métastatique. Dans les formes résistantes à la castration, de nouvelles options thérapeutiques ont été développées, inhibiteurs de la synthèse des stéroïdes, puis inhibiteurs du trafic intracellulaire du récepteur des androgènes. Plus récemment, d’autres voies ont émergé avec les inhibiteurs de PARP-1, les thérapies vectorisées et l’immunothérapie. État des lieux avec le Pr Olivier Cussenot.
40 à 50 % de réponses sous immunothérapie dans les cancers MSI+ et les tumeurs avec mutations CDK 12

40 à 50 % de réponses sous immunothérapie dans les cancers MSI+ et les tumeurs avec mutations CDK 12
Crédit photo : phanie

Le traitement du cancer de la prostate métastatique se fonde sur la castration, qui est aujourd’hui quasi-exclusivement médicale (analogues de LHRH ou antagoniste de la LHRH) et vise à obtenir un taux de testostérone circulant < 0,5 ng/mL. La résistance à la castration est définie par une progression clinique (imagerie) ou biologique (taux de PSA) alors que le taux de testostérone totale est < 0,5 ng/ml. Elle survient en moyenne 18 mois après l’instauration de la castration médicale associée ou non à un anti-androgéne non stéroïdien.

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