Comment lutter contre la toxicité neurologique et rénale du cisplatine en cancérologie ? Des équipes françaises, en collaboration avec l'Université du Michigan, suggèrent que l'istradefylline, développée dans la maladie de Parkinson, pourrait en réduire les effets indésirables, tout en préservant, voire en améliorant, ses propriétés antitumorales.
Toxicité du cisplatine : les promesses d'un médicament anti-Parkinson
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Effet convergent du cisplatine et du KW6002 sur les cassures double brin de l'ADN dans des cellules tumorales pulmonaires. Le bleu correspond aux noyaux des cellules et le rouge à une protéine qui marque les dommages à l’ADN.
Crédit photo : Dewaeles et al.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que