« Dans le CCR, on a des améliorations par sous-groupes de patients en fonction de leurs mutations (MSI, RAS, BRAF, HER2, gènes de fusion NTRK), précise le Pr André. Il va falloir des traitements à la carte et adapter les stratégies selon le profil moléculaire des tumeurs. Ainsi, les biomarqueurs, le séquençage de nouvelle génération, les signatures génomiques et le taux de mutations vont être à l’avenir des éléments clés ».
Quelles perspectives d’avenir ?
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Publié le 12/06/2020
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