Intervalle libre avant la rechute

Quelle place pour les inhibiteurs de PARP ?  Abonné

Par
Dr Isabelle Hoppenot -
Publié le 21/11/2019
Les résultats de plusieurs essais récents ayant souligné les bénéfices d’un inhibiteur de PARP, l’olaparib, en traitement d’entretien ont suscité un réel enthousiasme dans les cancers de l’ovaire, de la prostate et du pancréas. Mais ils soulèvent la question de leur mise en œuvre dans la pratique : sélection des patients par la recherche des mutations, toxicité non négligeable ... et in fine de la stratégie à proposer dans l’intervalle libre avant la rechute.

Crédit photo : Phanie

« Les inhibiteurs de PARP (poly-ADP-ribose-polymérase-1) ont été développés dans un contexte original de traitement d’entretien, afin de maintenir le bénéfice obtenu par une chimiothérapie préalable, essentiellement chez des patients ayant une mutation de type BRCA 1 ou 2, rappelle le Pr Éric Raymond. Une mutation peu fréquente dans le cancer du pancréas, puisqu’elle ne concerne globalement que 5 à 8 % des patients ». C’est d’ailleurs ce que confirme l’étude POLO, présentée récemment au congrès de l’ASCO.

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