Chez les patients âgés, le diagnostic de cancer, première cause de mortalité après l’âge de 65 ans, est le plus souvent porté à un stade avancé, avec un pronostic et une survie spécifique moins bons. En raison de la fréquence des comorbidités et des risques majorés de complications le clinicien peut être réticent à proposer un traitement curatif optimal.
Le défi est double : identifier les patients âgés qui bénéficieront le plus d’un traitement chirurgical optimal et améliorer la prise en charge péri-opératoire de ces patients fragiles.
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