On estime que 40 % des patients atteints d’un cancer de la prostate sont, 6 mois après le diagnostic sous hormonothérapie anti-androgénique (HAA), que ce soit par les analogues ou par des antagonistes de la LH-RH (ou GnRH). On sait aussi que la mortalité à long terme est plus souvent liée à des causes CV qu’au cancer lui-même. Quel peut être le lien avec l’hormonothérapie ?
Traitement du cancer de la prostate
Quand le cœur s’en mêle
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Publié le 16/01/2020
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L’hormonothérapie anti-androgénique est associée à un surrisque cardiovasculaire (CV), en particulier en cas de pathologie CV ou de facteurs de risque, souvent observés chez les patients atteints de cancers de la prostate. Le défi est de limiter ce surrisque tout en permettant une prise en charge optimale du cancer. Éclairage de la Dr Jennifer Cautela, (hôpital Nord, Marseille).
Crédit photo : Phanie
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