Pr Nathalie Cassoux, Institut Curie (Paris)

Pour un diagnostic précoce du mélanome de l’uvée

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Publié le 18/02/2020

Pathologie rare avec 500 à 600 nouveaux cas par an, le mélanome de l’uvée demeure le cancer de l’œil le plus fréquent. Alors qu’un diagnostic précoce favorise les chances de guérison et peut éviter l’énucléation, il devient crucial de lever les difficultés d’accès aux spécialistes et aux traitements de pointe.

Crédit photo : DR

« Les premiers symptômes devant alerter les patients sont des phosphènes (éclairs brillants) persistants », explique la Pr Nathalie Cassoux, chef du service d’oncologie oculaire à l’Institut Curie. Il existe ensuite deux situations :

- En cas de tumeur périphérique, le diagnostic est souvent tardif. En effet, le patient peut rester longtemps asymptomatique avant que la lésion n’atteigne les centres de la vision (macula et nerf optique), entraînant une amputation du champ visuel et une baisse de la vue.

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