L’olaparib, premier inhibiteur de PARP, après avoir donné des espoirs dans le cancer du sein triple-négatif -espoirs relativement déçus- a fait la démonstration de son efficacité dans le cancer de l’ovaire, justifiant l’intérêt pour ce mécanisme d’action original, axé sur la réparation cellulaire.
Dans le cancer de l’ovaire récidivant
PARP – antiangiogénique, une association gagnante
Publié le 10/06/2014
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