Pathologie vulvaire

Moins d’actes invasifs dans les lésions précancéreuses  Abonné

Publié le 10/03/2014

Pour la plupart liées à une infection à papillomavirus humains (HPV), les néoplasies intraépithéliales vulvaires (VIN) recouvrent plusieurs entités cliniques (maladie de Bowen, papulose bowénoïde, notamment). Elles peuvent être symptomatiques (révélées par un prurit vulvaire) ou asymptomatiques, détectées au cours d’un examen gynécologique systématique ou d’un examen vulvaire dans le contexte de frottis normaux. Leur risque de progression vers un carcinome épidermoïde est faible.

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