Mieux dépister les cancers hépatiques liés à l’alcool

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Publié le 18/03/2021

La surconsommation d’alcool est souvent méconnue, aboutissant à un diagnostic tardif de la maladie ou du cancer hépatique. Or, l’alcoolisation excessive est un facteur de risque de carcinomes hépatocellulaires (CHC) rarement isolé. Ainsi, le repérage de la cirrhose hépatique au stade asymptomatique pourrait être amélioré par une évaluation systématique de la fibrose hépatique, chez les patients avec des facteurs de risque métaboliques retrouvés dans les CHC dus à l’alcool.

L'alcool est impliqué dans 70 % des CHC en France

L'alcool est impliqué dans 70 % des CHC en France
Crédit photo : Phanie

Responsable de 9 000 décès annuels en France, le carcinome hépatocellulaire (CHC) est le quatrième cancer de plus mauvais pronostic, découvert dans 75 % des cas de manière fortuite ou à l’occasion d’une complication, en même temps que la maladie chronique du foie. Dans une précédente étude de cohorte prospective (1), la Dr Charlotte Costentin (service d’hépatogastroentérologie du CHU de Grenoble) avait montré que le pronostic plus sombre des CHC liés à l’alcool était dû à un diagnostic tardif et donc une moindre accessibilité à un traitement curatif.

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