Une étude française relance le débat

L’utilisation intensive du téléphone portable associée à un surrisque de gliomes et de méningiomes  Abonné

Publié le 15/05/2014
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Crédit photo : SEBASTIEN TOUBON

C’est un euphémisme de dire que le sujet du rôle carcinogène des radiofréquences prête à polémique. Menée par Gaëlle Coureau de l’Institut de santé publique, d’épidémiologie et du développement (ISPED) installé au sein de l’université de Bordeaux, une étude cas-contrôle vient apporter sa contribution au débat en concluant en effet qu’il existait une corrélation entre une utilisation intensive du téléphone portable et le risque de tumeur cérébrale.

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