L’œstrone n’est pas une hormone très étudiée et pourtant son rôle dans les cancers du sein hormonodépendants (ER+) chez les femmes ménopausées et obèses serait plus important qu’imaginé. Selon une revue menée par les équipes du département d’oncologie de l’université de Georgetown, des stratégies intensives de perte de poids, en particulier via le recours aux analogues du GLP-1, pourraient s’avérer payantes, l’œstrone étant une hormone produite dans les tissus adipeux.
L’œstrone, un maillon clé entre obésité et cancer du sein à la ménopause
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La prédominance d’œstrone sur le 17βœstradiol explique le risque augmenté de cancer du sein hormonodépendant à la ménopause et sa mortalité, en particulier en cas d’obésité, selon des chercheurs américains. Une perte de poids intensive via les analogues du GLP-1 pourrait améliorer le pronostic.
Crédit photo : Garo/Phanie
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