Dans le cancer bronchique non à petites cellules, en particulier dans les adénocarcinomes, le séquençage a caractérisé toute une série d’anomalies, mutations ponctuelles ou réarrangements chromosomiques, comme c’est le cas pour l’ALK. De 40 à 50 % des adénocarcinomes pourraient avoir une anomalie ciblable, pourcentage qui varie selon le profil des patients : il est plus élevé chez les sujets d’origine asiatique, en particulier chez les non-fumeurs (75 % des cas). Chez le sujet caucasien, des anomalies sont retrouvées dans 50 à 60 % des cas.
À l’inverse, chez les sujets ayant fumé, selon une série américaine, des anomalies ciblables ne sont présentes que dans 45 % des cas, avec pour 30 % des tumeurs une mutation du gène KRAS, pour lesquelles les thérapies ciblées n’ont, pour l’instant, qu’une efficacité modeste.
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