Les inhibiteurs de la poly(ADP-ribose) polymérase (PARPi) agissent au niveau de la principale voie de réparation de l’ADN. Si la voie de la PARP est déficiente, la cellule dispose pour réparer l’ADN d’une voie de secours dépendante de BRCA (voie de la recombinaison homologue). Il est donc logique que les inhibiteurs de la PARP aient été évalués initialement chez des femmes ayant un cancer de l’ovaire avec une mutation BRCA (environ 20 % des cas), le blocage et le déficit des deux voies complémentaires de réparation de l’ADN empêchant les cellules tumorales de survivre.
Cancer de l’ovaire avancé
Les inhibiteurs de PARP révolutionnent le traitement
Publié le 26/11/2018
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