« De tout temps, lorsqu’un un anatomopathologiste avait un doute diagnostique sur une lésion, il adressait le cas à un expert dans lequel il avait confiance pour obtenir une réponse fiable et rapide », indique le Pr Jean-Pierre Bellocq (CHU Strasbourg), président de l’AFAQAP (Association française d’assurance qualité en anatomie et cytologie pathologiques).
Un besoin croissant d’expertise
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