Chimiothérapie hyperthermique intra-péritonéale

L’efficacité de la CHIP testée à titre préventif  Abonné

Publié le 09/03/2015

Le cancer du péritoine touche près de 6 000 patients par an en France. « Dans les années 1980-1990, le pronostic des carcinoses péritonéales était très mauvais. Il n’y avait aucun espoir de survie au-delà d’un an », raconte le Pr François-Noël Gilly, précurseur de la CHIP, la chimiothérapie hyperthermique intra-péritonéale.« Lorsque nous avons développé cette technique au centre hospitalier de Lyon, nous avons eu beaucoup de difficultés à la faire accepter, se souvient-il.

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