Cancer de l’ovaire en rechute avec mutation BRCA

Le traitement d’entretien par anti-PARP prolonge la survie de plus d’un an

Par
Karelle Goutorbe -
Publié le 25/05/2020

L’olaparib (Lynparza), en traitement d’entretien suite à une chimiothérapie à base de platine, améliore de 12,9 mois la survie des patientes BRCA mutées, en rechute d’un cancer de l’ovaire avancé. Résultats à 5 ans de l’étude SOLO-2, présentés en avant-première du congrès de l’ASCO.

Crédit photo : Phanie

L’étude de phase III SOLO-2 a inclus 295 patientes sensibles au platine, en rechute d’un cancer de l’ovaire, avec mutation des gènes BRCA 1/2. Les patientes étaient préalablement traitées par au moins deux lignes de chimiothérapie et en réponse à un protocole à base de platine. Elles recevaient soit l’inhibiteur de PARP olaparib (n = 196), soit un placebo (n = 99). Lors de la première analyse réalisée après un suivi de 22,1 mois (1), l’olaparib améliorait de 13,6 mois la survie sans progression par rapport au placebo (19,1 vs 5,5 mois, HR = 0,30 ; p < 0,0001).

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