Si le taux de personnes atteintes d’un cancer chez les personnes handicapées mentales est la même que dans la population générale, la répartition de ces cancers n’est pas la même dans ces deux groupes de populations. « C’est une donnée que nous n’avons que depuis vingt ans. Avant les années 1990, on pensait qu’il y avait moins de cancers chez les déficients mentaux car cette maladie était mal dépistée chez cette population qui par ailleurs vieillit », précise Daniel Satge, anatomopathologiste à Montpellier.
Un premier congrès international à Montpellier
Le dépistage du cancer doit être plus précoce chez les handicapés mentaux
Publié le 10/02/2014
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