Immunothérapie anti-PD1 : un nez électronique détecte les patients non-répondeurs

Par
Dr Véronique Nguyen -
Publié le 03/10/2019
En analysant l'air expiré par les patients atteints d'un cancer du poumon non à petites cellules au stade avancé, un nez électronique permet d'identifier les non-répondeurs à l’immunothérapie anti-PD1 et leur épargner un traitement inutile. Son exactitude est supérieure à celle du test standard.
Ce nez électronique détecte les composés organiques volatiles présents dans l'haleine des patients

Ce nez électronique détecte les composés organiques volatiles présents dans l'haleine des patients
Crédit photo : DR

Les inhibiteurs des checkpoints de l’immunité (ICI) ont considérablement amélioré la survie des patients atteints d’un cancer du poumon non à petites cellules (CPNPC) à un stade avancé. Toutefois, une part importante d'entre eux ne répond pas à cette immunothérapie.

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