Certaines études (NSLT, NELSON) ont mis en évidence une diminution de la mortalité par cancer du poumon grâce à son dépistage précoce par un scanner thoracique « low dose ». En effet, le récent essai européen NELSON, réalisé chez plus de 15 000 sujets (13000 hommes et 2000 femmes) et évaluant un dépistage par tomodensitométrie versus observation, a montré une réduction de 24 % du taux de mortalité par cancer du poumon, après 10 ans de suivi (1). Dans le sous-groupe de femme, le bénéfice obtenu atteint même 33 %.
Evaluation du dépistage dans une population à risque
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Une étude épidémiologique, nommée PREVALUNG, est mise en place afin d'évaluer la prévalence du cancer du poumon chez 500 patients ayant des antécédents cardiovasculaires associés au tabagisme. Elle permettra également d'étudier les bénéfices et les risques du parcours de soin de dépistage suivi par les patients.
Crédit photo : Phanie
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