Un essai présenté à l’ASCO 2014 a testé l’ipilumab après chirurgie et curage ganglionnaire des formes en rémission. Pour mémoire, la chimiothérapie n’a pas montré son intérêt dans cette situation et celui de la radiothérapie est limité aux rechutes locales dans les rechutes ganglionniares cervicales ou axillaires avec plus de 3 ganglions positifs. L’ipilimumab diminue de 25% le risque de rechute mais sa toxicité, sans doute liée à l’utilisation d’une forte dose, est trop importante dans cette population de patientes.
En traitement adjuvant
Publié le 23/06/2014
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Article réservé aux abonnés
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Source : Le Quotidien du Médecin: 9337
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Congrès de la SNFMI 2025 : des cas pas si rares en médecine interne
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que