Le cancer œsogastrique présente une prédominance masculine liée à l’âge, reflétant probablement les modifications hormonales sexuelles au cours de la vie. Des études antérieures suggéraient un rôle protecteur du traitement hormonal ménopausique (THM) sur l’incidence de ces cancers, en particulier l’adénocarcinome œsophagien. Cependant, ces données restaient limitées par des effectifs réduits, un suivi insuffisant ou un ajustement incomplet pour les facteurs confondants.
Effet des hormones féminines sur le risque de cancer œsogastrique : résultats d’une étude nordique de grande ampleur
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Alors que les cancers de l’œsophage et de l’estomac touchent majoritairement les hommes, une vaste étude nordique portant sur plus de 200 000 femmes, présentée au congrès européen de gastro-entérologie (1) suggère que le traitement hormonal de la ménopause (THM) pourrait réduire significativement le risque de développer ces tumeurs. L’effet protecteur apparaît d’autant plus marqué pour les adénocarcinomes œsophagiens et pour les traitements combinant œstrogènes et progestatifs. Une avancée dans la compréhension du rôle des hormones dans la carcinogenèse digestive.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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