Hospitalisation en onco-hématologie

Du sur-mesure pour chaque patient

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Publié le 09/06/2016

« Quel que soit le traitement, la perte d’appétit est une constante, remarque Gaëlle Soriano, diététicienne au CHU de Toulouse. L’inquiétude suscitée par l’annonce du diagnostic réduit la sensation de faim. Même les plats les plus appétissants ne font plus envie. Il faut donc s’adapter à cette situation et fractionner les repas : multiplier les petites collations, en proposant de petites quantités de nourriture les plus riches possible sur le plan nutritionnel.

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