Après un cancer du sein, l’intérêt d’une surveillance régulière par mammographie est bien démontré : la survie en cas de rechute locale est meilleure en cas de détection précoce par mammographie.
Cependant, la fréquence idéale de cette surveillance reste mal établie. Et proposer un suivi à un rythme annuel — comme c’est souvent le cas en France — pourrait s’avérer excessif chez les femmes de plus de 50 ans.
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Savoir évoquer une dermatose neutrophilique
Un Pots encore mal connu