Dr Sophie Wylomanski, hôpital Saint-Joseph (Paris)

Cancer du col, le dépistage se réorganise

Par
Dr Maia Bovard Gouffrant -
Publié le 21/11/2019
La Haute Autorité de santé a publié des nouvelles recommandations en juillet (1), mettant en avant le test HPV en première intention à la place du frottis cervico-utérin pour le dépistage du cancer du col de l’utérus, préconisant aussi l’autoprélèvement pour les femmes non ou insuffisamment dépistées. Des recommandations qui vont à l’encontre de la stratégie retenue en France, mais soutenues en particulier par l’INCa et le Collectif HPV maintenant, et qui reposent sur des arguments scientifiques solides.

Crédit photo : DR

Que recommande exactement la HAS ?

Jusqu’ici, on propose en France un dépistage de première intention par frottis cervico-utérin (FCU) chez les femmes de 25 à 65 ans tous les 3 ans, après deux premiers examens consécutifs normaux à un an d’intervalle, le test HPV pouvant être demandé en cas d’anomalies après ce premier triage.

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