Grand-messe mondiale de la cancérologie, le congrès de l’ASCO a réuni plus de 30 000 personnes à Chicago. Avec de bonnes nouvelles - comme pour les cancers de la prostate métastatiques d’emblée qui devraient bénéficier d’un nouveau standard thérapeutique - mais aussi de plus en plus d’interrogations sur l’immunothérapie. Après l’euphorie, l’heure est à la pondération et au recentrage sur le patient.
« Un congrès honnête ». Pour le Pr Christophe Le Tourneau (département d’oncologie médicale de l’Institut Curie), le 53e Congrès de l’Asco (Chicago, 2-6 juin 2017) aura été un témoin plutôt fidèle de la cancérologie d’aujourd’hui. Avec à la fois des résultats importants à même de changer les pratiques, mais aussi beaucoup d’interrogations et de données mettant en évidence les limites des molécules actuelles et du « tout-médicament » (voir ici). Les nouveaux défis de l’immunothérapie Avec plus de 600 communications dédiées, l’immunothérapie – et plus particulièrement…Dossier
Cancérologie
Asco, entre optimisme et blues à Chicago
Publié le 07/07/2017
.
SPL/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte