«FACE À un infarctus sylvien malin, les options thérapeutiques restent très limitées et le pronostic chez les sujets jeunes est généralement considéré comme catastrophique. L'idée d'éviter les conséquences dramatiques de l'oedème sur les structures neurologiques périlésionnelles en effectuant une craniotomie de décharge a toujours été envisagée par les réanimateurs et les neurochirurgiens.
Une survie majorée de 50 %
Hémicraniotomie de décharge contre l'infarctus sylvien malin
Publié le 16/10/2007
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