TRAITER de façon intensive les diabétiques de type 1 permet de limiter les risques de micro- ou de macroangiopathie, sans pour autant entraîner à long terme de troubles de la cognition. En dépit des résultats de l'étude DCCT en 1996 qui prouvaient son efficacité sur la prévention des complications, les traitements comportant au moins trois injections d'insuline par jour ou la mise en place d'une pompe externe ne sont pas encore généralisés. La principale raison avancée : le risque de lésions neurologiques en rapport avec les épisodes de baisse de la glycémie.
Traitement intensif du diabète de type 1
L'absence d'impact à long terme des hypoglycémies
Publié le 06/05/2007
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature