Dans les régions fortement touchées par le paludisme, la population semble avoir développé des mutations pour se protéger de son évolution sévère ou fatale.
En effet, l'existence d'un chevauchement géographique entre le paludisme - une infection parasitaire des globules rouges - et la fréquence élevée de mutations de l'hémoglobine ou de protéines à la surface des globules rouges suggère que des gènes mutants ont été sélectionnés chez l'homme par le paludisme sévère.
Paludisme sévère : des Mélanésiens protégés par un groupe sanguin particulier
Publié le 09/12/2002
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