« Les complications micro- et macrovasculaires du diabète sont directement corrélées aux taux de glycémie moyens, c'est-à-dire aux taux d'hémoglobine glyquée », a souligné d'emblée le Pr André Grimaldi (hôpital Pitié-Salpêtrière, Paris). « La possibilité, pour le diabétique insulinodépendant, de mesurer directement sa glycémie capillaire, c'est-à-dire d'effectuer une autosurveillance glycémique, alors qu'auparavant il ne disposait que de la mesure peu fiable de la glycosurie, a été un changement profond dans le traitement du diabète de type 1.
Autosurveillance glycémique : un lecteur qui épargne la pulpe des doigts
Publié le 04/11/2001
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