« Ce n’est pas moi, c’est mon matériel qui est dangereux »

Les études démentent  Abonné

Publié le 27/11/2014

L’analyse des déclarations de matériovigilance française concerne 1 004 déclarations en 1998 et 4 188 en 2005-2006. Tout type de matériel est incriminé avec une prépondérance du matériel de perfusion et de ventilation. Les événements sont sévères dans 10 à 12 % des cas et mortels dans 2 % des cas. Les accidents sont le plus souvent en rapport avec un défaut d’utilisation (mesurage, défaut de montage…), d’entretien du matériel ou son obsolescence. La majeure partie de ces accidents est évitable.

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