L’ANALYSE des facteurs génétiques ou environnementaux régulant la consommation d’alcool est complexe car il existe un grand nombre de variations, par exemple dans le temps au cours même de la vie de l’individu, ou en fonction des populations. Pour contourner cette difficulté, un consortium de chercheurs, en majorité européens (avec la participation de plusieurs auteurs français), a adopté une approche combinant une étude GWAS, portant sur environ 2 millions et demi de SNP*, à des études fonctionnelles.
La surprise d’une étude d’association génomique
Un gène commun à l’autisme et à l’alcoolodépendance
Publié le 05/04/2011
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