Cigarette électronique

Ne pas la recommander ni la diaboliser  Abonné

Publié le 09/03/2015
1425867205591885_IMG_149118_HR.jpg

1425867205591885_IMG_149118_HR.jpg
Crédit photo : PHANIE

La place de la cigarette électronique dans le sevrage tabagique est très débattue. Si l’on regarde les faits, elle connaît un véritable succès. L’enquête ETINCEL-OFDT rapportait, en novembre 2013, un taux d’expérimentation de 18 % chez les 15-75 ans. Un usage quotidien était déclaré dans 3,3 % des cas, ce qui représente 1,5 million de personnes, dont 650 000 en usage exclusif. Les raisons de ce succès sont multiples. Il s’agit d’un produit identifié comme le plus proche de la cigarette (vapeur, gestuelle, biodisponibilité…) et qui dispense de faire appel à un professionnel de santé.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 16€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte