« Les patients ne consultent pas pour ces pathologies : tout l’enjeu est de les repérer sans être intrusif », constate la Dr Julie Dupouy, membre du conseil scientifique du Collège national des généralistes enseignants (CNGE). Les formulations neutres et non jugeantes sont à privilégier ; elles doivent interroger un trouble de l’usage, ainsi que le lien avec le psychisme (par exemple : « qu’est-ce que l’alcool vous fait ? »).
Le défi du repérage
Par
Publié le 02/04/2021
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Cet article est réservé aux professionnels de santé.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Congrès de la SNFMI 2025 : des cas pas si rares en médecine interne
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs