DANS LES ANNÉES 1970, l’enseignement universitaire de la prise en charge de la douleur est aussi réduit et inadapté que les traitements disponibles : glafénine, amidopyrine, paracétamol (disponible depuis 1964 mais peu utilisé). L’usage de la morphine est réduit à la portion congrue et aux situations extrêmes, et réalisé principalement en sous-cutanée. L’analgésie postopératoire, quant à elle, se limite à l’administration de l’aspirine.
DOULEUR - Une métamorphose à poursuivre
Publié le 04/08/2011
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