Comment assurer ses vieux jours en vivant avec le VIH ? Chaque mois, dans les locaux de l’association lyonnaise Da Ti Seni, un groupe de parole réunit celles qui, passé 50 ans, se posent la question. Primo-arrivantes ou installées en France depuis des années, toutes cumulent exil et séropositivité, la plupart étant originaires d’Afrique subsaharienne. Suivies en France, elles s’inquiètent pour leur avenir et leur santé malgré une charge virale indétectable.
Vieillir avec le VIH : un suivi associatif pour les femmes migrantes à Lyon
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Parmi les personnes séropositives, les femmes exilées de plus de 50 ans, souvent confrontées à une grande précarité, constituent une communauté aux besoins médicaux spécifiques. À Lyon, l’association Da Ti Seni, aidée de praticiens hospitaliers, les aiguille en conjuguant suivi médico-social et groupe de parole thématique.
Les groupes de parole aident les primo-arrivantes à s’ouvrir à la médecine occidentale
Crédit photo : Caro/Trappe/SIPA
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