C'est un état des lieux des conditions de la prise en charge des patients dans les urgences psychiatriques qui fait froid dans le dos. Les services de la contrôleure générale des lieux de privation de liberté ont ainsi visité, du 6 au 10 juillet, les services d'urgences de plusieurs établissements franciliens, notamment de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (hôpitaux Cochin, Robert-Debré, Necker, Pitié-Salpêtrière...), de l
Urgences psychiatriques, un rapport dénonce des « dysfonctionnements graves » dans plusieurs hôpitaux publics franciliens
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Patients coincés des jours sur des brancards, allongés au sol... la contrôleure générale des lieux de privation de liberté dénonce la prise en charge des urgences psychiatriques au sein de divers hôpitaux d'Ile-de-France.
Crédit photo : S. Toubon
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Affaire Le Scouarnec : un rapport parlementaire pour que cela ne se reproduise plus
Santé sexuelle : la feuille de route 2026-2030 veut rendre plus lisible les parcours
À contre-rythme : quand un urgentiste partage ses clefs pour mieux vivre le travail nocturne
Rentrée 2026 : la colère gronde chez les médecins scolaires, décidés à miser sur l’atout « présidentielle »