Nous avions fait un rêve. Celui d'imaginer une campagne présidentielle occupée, préoccupée par les questions de santé. Le réveil a été, on s'en doute un peu rude. Et pourtant tout avait si bien commencé grâce à François Fillon et sa distinction du petit et grand risque. Un concept visiblement inspiré par un professionnel de l'assurance et rejeté par tous les médecins. Martin Hirsch et Didier Tabuteau ont ensuite pris le relais avec leur idée de nationaliser les complémentaires. Les économistes de la santé ont répliqué en dégainant leurs tribunes.
Santé, des promesses de débat non tenues
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Publié le 04/05/2017
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