Nouveau coup dur pour l’agence nationale du DPC (ANDPC). Après le réquisitoire de la Cour des comptes, c’est au tour de l’Igas d’épingler le pilote stratégique et financier du développement professionnel continu. L’avenir de cet opérateur, créé en 2012 sous forme de groupement d’intérêt public (GIP) partagé entre l’État et l’Assurance-maladie, est donc plus que jamais incertain.
« Perte de crédibilité », déploiement insuffisant : l’Igas propose de supprimer l’agence nationale du DPC
- 17 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Deux rapports de l’Igas sur l’agence nationale du développement professionnel continu (ANDPC) pointent le bilan décevant du pilotage du dispositif. Les experts suggèrent une harmonisation avec la certification périodique et avancent des recommandations décoiffantes dont la suppression de cette agence et le transfert de ses moyens à la HAS ! Sans oublier la fin de l’obligation de DPC pour les professions à Ordre…
Crédit photo : Garo/phanie
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Dépistage génétique préconceptionnel : l’Académie de médecine en faveur de son ouverture en population générale
Aurore Bergé : « Une bulle de protection pour les victimes de violences sexistes et sexuelles en santé »
En Allemagne, un médecin en soins palliatifs condamné à la prison à vie pour le meurtre de 15 patients
Aide active à mourir : après le troisième rejet du texte par le Sénat, dernier vote des députés le 15 juillet