Médecines « douces », « alternatives », « complémentaires » ou « naturelles ». Derrière l’expression officielle de « pratiques de soins non conventionnelles » (PSNC) se cache une nébuleuse hétéroclite d’appellations et de pratiques. Phytothérapie, aromathérapie, ostéopathie, chiropraxie, acupuncture, yoga, sophrologie, méditation, hypnose, homéopathie… l’Organisation mondiale de la santé en recense pas moins de 400.
Médecines « alternatives » : une stratégie d’influence à l’épreuve des institutions
- 2 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Les pratiques non conventionnelles, qu’une majorité de Français approuvent, cherchent à gagner en reconnaissance jusque dans les lieux de décision. Face à elles, élus, médecins et institutions maintiennent des garde-fous tout en séparant le bon grain de l’ivraie.
En janvier, le Sénat a accueilli un colloque organisé par le Getcop et la Chambre nationale des praticiens de la santé, qui défendent les pratiques complémentaires
Crédit photo : LIONEL URMAN/SIPA
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
En grève contre le gel des salaires, les soignants hospitaliers ont manifesté ce mardi
Agressions sexuelles : un ex-chirurgien de Colmar écope de trois ans de prison dont un ferme
Agression d'un généraliste à Miramas : « Soutien total à notre confrère, les textes existent, appliquons-les ! », Dr Ouichou
Franchises médicales : le plafond annuel passe à 140 euros le 1er octobre, au grand dam de MG France