Faut-il s’en réjouir ou s’en désoler ? La question, si longtemps clivante, ne se pose plus de façon si binaire tant les faits semblent têtus. Depuis quelques années, la médecine salariée gagne du terrain en soins primaires, au point d’être devenue une alternative crédible dans certains endroits. Encore relativement discrète, son ascension ne bénéficie pas de l’exposition médiatique des maisons et pôles de santé.
Éditorial
Le printemps du salariat
Publié le 08/04/2016
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