Les insurgés, en effet, nient aux élus toute compétence et toute autorité. Leurs revendications iront bien au-delà du cadre qu'Emmanuel Macron a fixé et qui est censé les empêcher de remettre en question des lois déjà votées. Maintenant que l'on connaît tous les ressorts de leur contestation, on imagine que seule la démission du président serait de nature à les satisfaire. Ils continuent avec obstination à déclencher des opérations dans les villes, bien que l'opinion commence (tardivement) à se lasser de leurs exactions ou de celles qu'engendrent leurs manifestations.
Un tableau national consternant
La régression de l'éthique politique
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Publié le 14/01/2019
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