HTA

La HAS soigne le porte-monnaie de la Sécu

Publié le 24/05/2013
Parce que l’HTA coûte chaque année plus de 2 milliards d’euros à l'Assurance maladie, la HAS a procédé à l'évaluation médico-économique des cinq principales classes d'antihypertenseurs. Si les thiazidiques, les inhibiteurs calciques et les IEC tirent leur épingle du jeu, les bêtabloquants passent au second plan tandis que le prix des ARAII est pointé du doigt.

De nombreuses recommandations, dont celles publiées début 2013 par la SFHTA préconisent en cas d’HTA essentielle de prescrire en première intention l'une des cinq classes d’anti-hypertenseurs majeurs : diurétiques thiazidiques, bêtabloquants, inhibiteurs calciques (IC), inhibiteurs de l’enzyme de conversion (IEC), antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II (ARAII).

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