C’est une révolution, on vous dit. Notre Poste nationale accouche d’une idée sociale d’avant-garde, prendre soin de nos aînés en surfant sur la confiance accumulée par la marque, et surtout la gentillesse des facteurs, parfois dernier lien social d’une époque aussi numérique qu’elle est inhumaine. Cette initiative cache en réalité des préoccupations bien moins louables et plus terre à terre, quitte à se faire oublieux du cœur des valeurs de notre institution nationale. Retour sur une réflexion vieille de dix ans.
De la confiance à la méfiance
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