Malgré leur ampleur, les violences subies par les femmes restent mal repérées et mal prises en charge, relève la Haute Autorité de santé (HAS) à la veille de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre. L'autorité sanitaire publie les résultats d’une enquête sur l’appropriation de ses recommandations de 2019 par les professionnels de santé de premier recours (généralistes, gynécologues, pédiatres, urgentistes, sages-femmes...).
Des violences envers les femmes encore mal repérées et prises en charge, des outils pour les soignants de premier recours
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Publié le 24/11/2023
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Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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