Dans certaines universités, des diplômes de médecines alternatives qui interrogent experts et doyens

Publié le 16/04/2026

Aromathérapie, acupuncture, réflexologie ou homéopathie : l'existence dans certaines facultés de diplômes pour des pratiques de soins non conventionnelles préoccupe experts et universitaires, qui appellent à contrer « l'entrisme » des « médecines alternatives ».

Crédit photo : GARO/PHANIE

Appelées médecines douces, complémentaires ou alternatives, les pratiques de soins non conventionnelles (PSNC) ne sont « ni reconnues, sur le plan scientifique, par la médecine conventionnelle, ni enseignées au cours de la formation initiale des professionnels de santé », détaille le site du ministère de la Santé.

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