Cent-cinquante postes hospitaliers d'assistants partagés seront mis à disposition pour 50 % de leur temps dans des cabinets ou des maisons de santé en zone sous-denses. C'est une des vingt-cinq mesures pratiques énoncées par Agnès Buzyn le 6 février dernier. La ministre de la Santé a ouvert le premier comité de pilotage national de suivi du plan d'accès aux soins. « Nous avons signé une charte qui est un engagement symbolique de tous les acteurs (ordres, syndicats de médecins, fédérations hospitalières, etc.) car nous avons une responsabilité territoriale qui ne figure dans aucun code », insiste la ministre. A part cette charte, pas de nouveau financement hormis une enveloppe de 10 millions d'euros qui viendra compléter les fonds du FIR et les aides conventionnelles. Ce plan sans crédits supplémentaires et surtout pas chiffré n'apporte pas de nouveautés, sinon des pistes déjà connues pour innover (grâce aux nouvelles technologies de santé), simplifier (l'exercice de la médecine) et mobiliser (l'ensemble des professionnels de santé... et des élus). A retenir tout de même l'accent mis sur la concertation entre les syndicats et les futurs employeurs sur les pratiques avancées, en particulier pour les infirmières en cancérologie. Celles-ci devraient pouvoir accéder à la première promotion d'entrée en formation dès septembre 2018.
Brève
Création de 150 postes d'assistants partagés ville/hôpital à la rentrée 2018
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Publié le 08/02/2018
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Source : lequotidiendumedecin.fr
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